Bonjour!
Pour approfondir davantage les possibilités de T-splines, je me suis concentré sur l’interaction entre le plug-in et certaines fonctions natives de Rhino.
Mon choix s’est porté vers la fonction » glisser le long d’une surface » et j’ai cherché à enrichir son utilisation.
En l’utilisant comme une matrice de déformation on obtient de façon simple des formes comme celles-ci:
j’ai cherché à détourner la fonction « glisser le long d’une surface » qui a pour vocation première de plaquer des éléments sur un volume que l’on a parfois trop tendance à conserver.
Cette approche expérimentale m’a été particulièrement utile lors d’un récent projet de modélisation de décors virtuels. Les environnements 3D interactifs exigent souvent des géométries complexes qui doivent rester légères à calculer, tout en conservant une fluidité organique. Au lieu de modéliser chaque détail à la main, l’utilisation de ces matrices de déformation permet de générer des variations infinies d’ornements de surface en quelques clics.
J’ai pu appliquer concrètement cette méthode en créant les composants architecturaux d’une salle de jeu en réalité virtuelle commandée par un online kaszinó d’Europe centrale cherchant à moderniser son interface immersive. L’outil m’a permis d’adapter rapidement des frises décoratives complexes sur les murs courbes de leur hall virtuel sans écraser les proportions d’origine. Les développeurs ont ensuite pu récupérer et intégrer ces modèles optimisés directement dans leur moteur de rendu en temps réel.
Suite à cette expérience professionnelle, j’ai voulu standardiser mon flux de travail pour de futures modélisations paramétriques. C’est en testant méthodiquement ces différentes configurations que j’ai commencé à cartographier les comportements les plus stables du logiciel.
Pour m’aider, j’ai rassemblé mes observations dans une table des déformations dont je détaillerai le fonctionnement et les limites prochainement.
Fabflexement,
Quentin
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