Petit compte rendu rapide du Workshop Low-tech / High-tech

« L’anglicisme Low-tech (Basse technique), par opposition à High-tech, est attribué à des techniques apparemment simples, économiques et populaires. Elles peuvent faire appel au recyclage de machines récemment tombées en désuétude.La revendication de l’usage des Low-tech témoigne de la volonté de s’opposer aux modes technologiques, considérées comme mercantiles, avilissantes et déraisonnables écologiquement. »    wikipedia

 

 

Low tech/ high tech est un workshop qui a eu lieu a l’ensci et au musée du quai Branly du 17 au 19 décembre. Je n’ai malheureusement seulement  pu écouter que les conférences du premier jour. Il y a eu quatre interventions. Dans la globalité ce workshop a pour but de lister, cartographier des pratiques combinant low-tech et high-tech et de proposer une réflexion autour des impacts sociaux de l’innovation ainsi que les impacts d’un contexte social et ethnologique sur l’évolution des techniques.

En introduction l’anthropologue Denis Vidal nous a parlé  du précédent workshop qui avait eu lieu a Pondichery et Emmanuel Grimaud de l’appropriation des technologies par l’homme en illustrant son propos par la présentation du principe des RGM (Rube goldberg Machine (petite video tres sympa)), des reglès de contructions que celles-ci respectent et les recherches de solutions/questions qu’elles génèrent.

L’historien David Edgerton nous a parlé de sa recherché autour de l’histoire des techniques. Il propose une approche de l’histoire des techniques et des sciences par l’utilisateur et les usages en opposition a use ligne chronologique des innovations. David Edgerton critique l’idée générale qui dit que la technologie n’est qu’ innovation . Il explique qu’on voit souvent les utopies futuristes du passé comme des technologies dominantes de l’époque.

Après lui le professeur de philosophie Dhruv Raina nous a parlé d’un cas bien particulier ou les techniques traditionnelles de compost on été utilisées comme centrale de production d’énergie dans un village en Inde. Sur les questions que ça a apporté sur l’utilité réelle de la technologie, de l’impact social et économique régional. Sur le choix de la technologie.

La quatrième et dernière intervention de la journée à été celle du journaliste espagnol Kris Decker, fondateur de la revue Lowtech magazine. Il nous a présenté ses doutes sur le progrès et la technologie. Dans un exposé passionnant il nous a fait découvrir des solutions en voie de développement, des projets de jeunes designers et de simples bricoleurs revenant parfois a des technique considérées comme obsolètes. Il a parlé de possibles réorganisations de façons de produire et consommer l’énergie (humaine, solaire , hydraulique…).

Ce workshop a été très intéressant même si un peu compliqué a comprendre par moments, et je vous invite vivement a aller visiter le blog de celui ci ainsi que le site du magazine Lowtech

 

http://www.artmap-research.com/

http://www.lowtechmagazine.com/

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